Bordeaux est une terre d’expériences vécues par des hommes. Thomas est l’un de ces « experts » dont JPK se méfie à demi. Il s’en amuse... « Rassurez-vous les œnologues gardent en tête qu’ils doivent respecter un style ». Une propriété, à Bordeaux, c’est d’abord un lieu.
Thomas initie à Alter Ego sur son interprétation millésime 2000 : un vin qui se révèle dès sa jeunesse. « Les raisins sont choisis dès le vignoble puis nous adaptons les vinifications à cette matière première ».
Palmer, quant à lui, est construit pour durer, pour ne dévoiler sa puissance qu’après quelques années. 95 est un millésime solaire qui a connu une arrière-saison magnifique. La plénitude du climat a permis une parfaite maturité.
Particularité de Palmer, les merlots sont plantés sur ce qu’on appelle les « grands terroirs » c’est-à-dire les parcelles graveleuses que les châteaux réservent en général au cabernet sauvignon. L’assemblage des vins de Palmer, avec sa proportion importante de merlot, offre donc une suavité, un velouté exquis.